Il faut les combattre

Comment pourrait-il en être autrement lorsque l’impérialisme et l’hégémonie sont le pivot même de la politique étrangère des Etats-Unis d’Amérique et l’ont toujours été? Tous deux, en effet, se situent aux fondements mêmes de l’existence du pays, renforçant une identité musclée enracinée dans le nationalisme, l’exceptionnalisme et la suprématie – un breuvage toxique responsable de certains des crimes les plus odieux de l’histoire de l’humanité.

De la guerre USA-Mexique de 1846-1848, les Etats-Unis d’Amérique ont saisi la moitié du Mexique à cette époque – un épisode fustigé par l’ancien esclave et célèbre abolitionniste des Etats-Unis d’Amérique, Frederick Douglass, comme une «guerre honteuse, cruelle et inique avec notre sœur république» – jusqu’à la guerre pour le changement de régime en Libye en 2011, sous la rubrique de l’OTAN, les Etats-Unis d’Amérique ont été la plus grande menace à la paix, la stabilité et la justice dans le monde.

 

Que les champions de l’expansionnisme des Etats-Unis d’Amérique brandissent la bannière de la démocratie, des droits de l’homme et de la liberté pour justifier ses objectifs ne fait qu’ajouter une couche supplémentaire de mensonge au caractère de ce qui s’est révélé une bête insatiable de conquête et de domination.

Article RT

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