Les barbouzes

Le candidat En Marche, élu au sommet du pouvoir et visiblement frappé d’amnésie, a pourtant multiplié les associations de « malfaiteurs ». Dans la famille des 7 racailles du président, il est désormais inutile de présenter Alexandre Benalla, au cœur du scandale depuis que Le Monde a révélé, mercredi, vidéo à l’appui, que ce « chargé de mission » à l’Elysée, équipé d’un casque noir à visière des forces de l’ordre, a molesté une femme, puis tabassé un homme à terre lors d’une manifestation, à Paris, le 1er mai dernier, avant de s’éclipser par peur d’être identifié.

Le pire est que dans cette affaire ceux qui sont les spectateurs muets de tels agissements, ont pour seule mission de se taire. Les gendarmes du GSPR de l’époque, corvéables à merci, ne pouvaient espérer,  eux, que la reconnaissance de la nation et une affectation de choix après leur passage ou une promotion préfectorale pour les officiers. Bref,  du classique, rien que du classique. Après-tout, les services se rendaient sous la table et les secrets étaient bien gardés. Mazarine pouvait dormir tranquille, le sphinx veillait à sa sécurité.

Monsieur le Président,  il est plus facile d’humilier en public un chef d’Etat-major des Armées que de virer de votre entourage un imposteur, lieutenant-colonel de gendarmerie d’opérette à 26 ans, mais qui par votre faute et le titre que vous lui avez offert,  a pris la grosse tête. Pire encore,  il semble qu’autour de vous gravitent des traine-savates, par exemple, un certain humoriste proche des milieux salafistes, un autre garde du corps, qui joue à la play station avec le « fameux »  loueur de studio pour  terroristes.

Article RI

Article Athena-Vostok

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