L’occident en déclin

Cette hystérie ne vient pas seulement du courant dominant américain, mais aussi de l’élite européenne qui a été bien dressée pendant soixante-dix ans en tant que caniches, teckels ou corgis obéissants dans la ménagerie américaine, par le biais d’un contrôle intense par les associations américaines de « coopération » transatlantique. Ils ont fondé leur carrière sur l’illusion de partager l’empire mondial en suivant les caprices des États-Unis au Moyen-Orient et en transformant la mission de leurs forces armées de la défense en unités d’intervention étrangères de l’OTAN sous commandement américain. N’ayant pas réfléchi sérieusement aux implications de cette situation depuis plus d’un demi-siècle, ils paniquent à l’idée d’être abandonnés à leur sort.

L’élite occidentale souffre maintenant de démence auto-infligée.

Donald Trump est tout sauf éloquent, maniant la langue avec un vocabulaire restreint et répétitif, mais ce qu’il a dit lors de sa conférence de presse à Helsinki était honnête et même courageux. Avec toute la meute à ses trousses, il a refusé et à juste titre de cautionner les « constatations » des services de renseignement américains, quatorze ans après que ces mêmes services « ont constaté » que l’Irak regorgeait d’armes de destruction massive. Que pouvait-il faire d’autre ?

Mais pour les médias grand public, « l’histoire » au sommet d’Helsinki, la seule qu’il fallait raconter au public, était la réaction de Trump à l’accusation d’ingérence russe dans notre démocratie. Avez-vous été élu ou non grâce à des pirates russes ? Tout ce qu’ils voulaient, c’était une réponse par oui ou par non. La réponse ne pouvait pas être oui. Alors ils ont pu rédiger leurs articles à l’avance.

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